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Pompe à Chaleur ou Radiateurs Électriques ?

Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur
Par Julien Philbert, Expert en pompes à chaleur ·

Le problème du chauffage électrique en Côte-d'Or

Le département de la Côte-d'Or présente une configuration climatique qui rend le chauffage électrique particulièrement coûteux. Avec un climat semi-continental bourguignon, les hivers y sont rigoureux : les gelées débutent dès novembre et peuvent se prolonger jusqu'en mars, avec des températures qui descendent régulièrement sous les -5°C dans les zones rurales et les vallées de l'Ouche, de l'Armançon ou de la Vingeanne. Les étés, en revanche, sont de plus en plus chauds, avec des épisodes caniculaires récurrents à Dijon comme dans le Châtillonnais ou l'Auxois.

Dans ce contexte climatique exigeant, des milliers de foyers dijonnais, beaunois et des communes rurales du département — Montbard, Semur-en-Auxois, Is-sur-Tille, Nuits-Saint-Georges, Chenôve, Longvic, Quetigny, Talant — se chauffent encore exclusivement à l'électricité via des convecteurs à résistance, ces fameux "grille-pains" installés massivement dans les constructions des années 1970 à 1990. Ces appareils, au rendement limité à 1 (1 kWh consommé = 1 kWh de chaleur produit), transforment l'électricité en chaleur de façon directe et particulièrement énergivore.

Le parc immobilier de la Côte-d'Or est particulièrement exposé à cette problématique. Les pavillons individuels construits dans les zones périurbaines de l'agglomération dijonnaise — Fontaine-lès-Dijon, Saint-Apollinaire, Chevigny-Saint-Sauveur, Marsannay-la-Côte — ainsi que les maisons de village des cantons ruraux ont été équipés à grande échelle de radiateurs électriques à fil incandesent ou de panneaux rayonnants. Résultat : des factures d'électricité atteignant 2 500 à 4 000 euros par an pour une maison de 100 m², un DPE généralement classé E, F ou G, et un confort thermique insuffisant lors des grands froids bourguignons.

La hausse continue du prix de l'électricité — +10 % en 2023, +11,7 % en 2024 — aggrave encore la situation pour ces ménages captifs du tout-électrique. La question n'est plus de savoir s'il faut changer de mode de chauffage, mais comment le faire de la manière la plus rentable et la plus adaptée aux spécificités du territoire côte-d'orien.

Tableau comparatif : pompe à chaleur versus radiateurs électriques

Avant d'entrer dans le détail des simulations et des solutions, voici une comparaison objective des deux systèmes selon les critères qui comptent réellement pour un propriétaire en Côte-d'Or.

CritèreRadiateurs électriquesPompe à chaleur air/eau
Rendement énergétique (COP)1,0 (100 %)3,0 à 4,5 selon températures
Coût d'installation1 500 à 3 000 € (remplacement)8 500 à 16 000 € (avec réseau)
Facture annuelle (100 m²)2 500 à 3 800 €/an700 à 1 100 €/an
Économies annuellesRéférence1 500 à 2 700 €/an
Aides disponibles (2026)AucuneMaPrimeRénov' + CEE jusqu'à 9 000 €
Eau chaude sanitaireChauffe-eau séparé nécessaireIntégrable (ballon thermodynamique)
Climatisation estivaleNon (sauf PAC air/air)Oui (réversible)
Confort thermiqueChaleur sèche, inconfortChaleur douce et homogène
Impact DPEClassement E à G fréquentGain de 2 à 3 classes possible
Durée de vie10 à 15 ans15 à 25 ans

En Côte-d'Or, le COP d'une pompe à chaleur air/eau est légèrement inférieur à celui observé dans les régions côtières ou méditerranéennes, du fait des hivers plus froids. Cependant, les modèles récents maintiennent un COP supérieur à 2,5 même par -10°C, ce qui reste trois fois plus efficace qu'un radiateur électrique classique. Les constructeurs comme Daikin, Atlantic, Mitsubishi ou Viessmann proposent des unités spécifiquement optimisées pour le climat continental.

Simulation sur 10 ans pour une maison de 100 m² en Côte-d'Or

Pour rendre la comparaison concrète, prenons l'exemple d'un pavillon de 100 m² construit dans les années 1970, situé dans la périphérie dijonnaise ou dans une commune rurale de la Côte-d'Or. Ce logement est équipé de convecteurs électriques anciens, d'un chauffe-eau électrique et bénéficie d'une isolation modeste. La facture annuelle de chauffage et d'eau chaude sanitaire s'élève à environ 3 200 euros, hypothèse prudente avec le tarif réglementé actuel.

Nous appliquons une hausse du prix de l'électricité de 3 % par an, tendance conservatrice au regard des évolutions récentes. Le coût d'installation d'une PAC air/eau est estimé à 12 000 euros, ramené à 5 000 euros nets après déduction des aides MaPrimeRénov' (5 000 €) et des CEE (2 000 €). La PAC réduit la consommation énergétique de 65 % en moyenne.

AnnéeCoût annuel radiateurs (€)Coût annuel PAC (€)Économie annuelle (€)Cumul économies (€)
Année 13 2001 1202 0802 080
Année 23 2961 1542 1424 222
Année 33 3951 1882 2076 429
Année 43 4971 2242 2738 702
Année 53 6021 2612 34111 043
Année 73 8221 3382 48416 012
Année 104 1781 4622 71623 894

Avec un investissement net de 5 000 euros après aides, le retour sur investissement est atteint en moins de 3 ans. Sur 10 ans, la PAC air/eau génère près de 24 000 euros d'économies cumulées par rapport aux radiateurs électriques, dans les conditions climatiques de la Côte-d'Or. Ce calcul ne tient pas encore compte de la valorisation immobilière du bien, ni du confort accru en été grâce à la réversibilité.

Ces chiffres sont des estimations basées sur les moyennes régionales de consommation et les tarifs en vigueur. Chaque situation est unique : l'isolation du logement, son exposition, ses équipements existants et les habitudes de vie influencent directement les économies réelles. Une étude thermique personnalisée par un professionnel RGE permettra d'affiner ces projections pour votre maison en Côte-d'Or.

Les avantages concrets de la pompe à chaleur en Côte-d'Or

Une chaleur douce adaptée au climat bourguignon

Contrairement aux convecteurs électriques qui chauffent par rayonnement direct et créent des variations brutales de température, une pompe à chaleur air/eau alimente un réseau de radiateurs basse température ou un plancher chauffant. La chaleur diffusée est douce, constante et homogène dans toutes les pièces. Pour les hivers côte-d'oriens, où les températures peuvent plonger à -8 ou -10°C plusieurs jours d'affilée dans les zones comme le Plateau de Langres, l'Auxois ou le Morvan bourguignon, cette régularité thermique représente un confort significatif.

La climatisation estivale, un atout devenu indispensable

Les étés dijonnais et côte-d'oriens ont profondément changé au cours des vingt dernières années. Les vagues de chaleur sont plus fréquentes, plus intenses et plus longues. Dijon a enregistré plusieurs épisodes dépassant les 38°C ces dernières années, rendant les maisons sans climatisation difficiles à vivre. Une PAC réversible — qu'il s'agisse d'une unité air/air ou d'un système air/eau avec module de rafraîchissement — assure le confort été comme hiver avec un seul équipement. C'est un argument considérable face aux radiateurs électriques qui, eux, n'assurent strictement aucune fonction de refroidissement.

L'eau chaude sanitaire intégrée

Un chauffe-eau électrique classique consomme en moyenne 800 à 1 200 kWh par an pour une famille de quatre personnes. En le remplaçant par un ballon thermodynamique — une pompe à chaleur dédiée à l'eau chaude sanitaire — la consommation est divisée par 2,5 à 3. Comptez entre 2 500 et 4 500 euros pour un ballon thermodynamique de 200 à 300 litres, installation comprise. Certaines PAC air/eau intègrent directement la production d'ECS, permettant une gestion unifiée de tous les besoins thermiques du logement.

La valorisation immobilière en Côte-d'Or

Le marché immobilier côte-d'orien, centré sur l'agglomération dijonnaise mais aussi sur les zones pavillonnaires de Beaune, Auxerre (à proximité) et des bourgs du Dijonnais, intègre de plus en plus le DPE dans les prix. Une maison passant de l'étiquette F à B ou C peut gagner 10 à 15 % de valeur, soit 20 000 à 40 000 euros sur un bien estimé à 200 000 euros. Les notaires bourguignons confirment que les biens énergivores se négocient avec une décote croissante, tandis que les logements rénovés avec PAC trouvent acquéreur plus rapidement et à meilleur prix.

Les solutions d'installation en Côte-d'Or

La PAC air/air : le remplacement direct le plus accessible

La pompe à chaleur air/air fonctionne comme un système de climatisation réversible de haute performance. Une unité extérieure puise les calories dans l'air et les redistribue dans le logement via des unités intérieures murales ou gainables. Avantage majeur : elle n'exige pas de réseau hydraulique. Pour les maisons équipées de radiateurs électriques sans plancher chauffant ni réseau de tuyauterie, c'est souvent la solution la plus rapide et la moins coûteuse à installer. Comptez entre 3 000 et 8 500 euros selon la surface et le nombre d'unités intérieures. Elle assure aussi la climatisation estivale. Limite : elle ne produit pas d'eau chaude sanitaire.

La PAC air/eau : la solution globale pour les maisons individuelles

La pompe à chaleur air/eau est la solution la plus complète pour les pavillons de la Côte-d'Or. Elle alimente un réseau hydraulique connecté à des radiateurs basse température ou un plancher chauffant, et peut produire de l'eau chaude sanitaire. Si le logement dispose déjà d'une chaudière fioul ou gaz avec son réseau de radiateurs, la substitution est relativement simple : on remplace uniquement la chaudière par la PAC. Si la maison est tout-électrique sans réseau hydraulique, il faudra créer les canalisations et remplacer les radiateurs — un investissement supplémentaire de 2 000 à 4 000 euros. Budget global : 8 500 à 16 000 euros avant aides.

La solution mixte : PAC air/air et ballon thermodynamique

Pour les logements tout-électrique où la création d'un réseau hydraulique complet n'est pas envisageable (contraintes techniques, coût trop élevé), une solution intermédiaire efficace consiste à associer une PAC air/air multi-split pour le chauffage et la climatisation, avec un ballon thermodynamique pour l'eau chaude sanitaire. Cette combinaison couvre 100 % des besoins énergétiques du logement avec un coefficient de performance moyen de 2,5 à 3,5, pour un budget total de 6 000 à 12 000 euros avant aides. C'est souvent la voie choisie par les propriétaires de maisons de village ou de petits pavillons dans les cantons ruraux comme Châtillon-sur-Seine, Pouilly-en-Auxois ou Laignes.

Aides et financement disponibles en 2026 en Côte-d'Or

Le remplacement de radiateurs électriques par une pompe à chaleur est l'une des rénovations les mieux aidées en France. En Côte-d'Or, les propriétaires peuvent cumuler plusieurs dispositifs pour réduire significativement leur investissement.

MaPrimeRénov' : jusqu'à 5 000 euros

MaPrimeRénov' est la principale aide de l'État pour la rénovation énergétique. En 2026, le remplacement d'un chauffage électrique par une pompe à chaleur air/eau peut être aidé jusqu'à 5 000 euros pour les ménages aux revenus modestes et intermédiaires. Pour une PAC air/air, le montant maximal est de 4 000 euros. Le barème est calculé selon les revenus du foyer et la composition familiale. Les ménages les plus modestes peuvent prétendre à un taux de subvention allant jusqu'à 50 % du montant des travaux. La demande s'effectue sur le site France Rénov' avant le démarrage des travaux.

Les Certificats d'Économies d'Énergie (CEE) : jusqu'à 4 000 euros

Les CEE constituent un financement complémentaire versé par les fournisseurs d'énergie en contrepartie des économies générées. Pour l'installation d'une PAC en Côte-d'Or, la prime CEE peut atteindre 2 000 à 4 000 euros selon les offres des fournisseurs partenaires, la surface chauffée et les performances de l'équipement. Ces primes sont cumulables avec MaPrimeRénov'. Il est conseillé de comparer les offres de plusieurs opérateurs CEE avant de signer, car les montants varient significativement.

L'Éco-Prêt à Taux Zéro (Éco-PTZ) : jusqu'à 15 000 euros

L'Éco-PTZ permet de financer les travaux de rénovation énergétique sans intérêts, avec un remboursement sur 15 à 20 ans. En 2026, le plafond est porté à 15 000 euros pour un geste unique (remplacement du chauffage), et jusqu'à 50 000 euros pour une rénovation globale incluant isolation, chauffage et ventilation. Ce prêt est accessible sans condition de revenus et peut être combiné avec MaPrimeRénov'. Il est distribué par les banques partenaires de l'Éco-PTZ, disponibles dans les agences bancaires de Dijon, Beaune et dans tout le département.

Le bonus sortie de passoire thermique et la TVA réduite

Les logements classés F ou G au DPE bénéficient d'un bonus spécifique dans le cadre de MaPrimeRénov', venant majorer les aides de base lorsque la rénovation permet de sortir définitivement de la classe passoire. Ce bonus peut représenter plusieurs centaines d'euros supplémentaires. Par ailleurs, l'installation d'une pompe à chaleur par un professionnel RGE dans une résidence principale de plus de deux ans bénéficie d'une TVA à 5,5 % au lieu de 20 %, réduisant mécaniquement le coût des équipements et de la main-d'oeuvre.

Pour maximiser vos aides en Côte-d'Or, il est indispensable de faire appel à un installateur certifié RGE (Reconnu Garant de l'Environnement). Sans cette certification, aucune aide d'État ne peut être accordée. L'Espace Conseil France Rénov' de Dijon propose un accompagnement gratuit pour vous orienter dans vos démarches et identifier l'ensemble des aides auxquelles vous pouvez prétendre.

DPE et obligations réglementaires : ce que les propriétaires de Côte-d'Or doivent savoir

La réglementation en matière de performance énergétique des logements se durcit progressivement, avec des conséquences directes pour les propriétaires de logements au chauffage électrique en Côte-d'Or.

L'interdiction de location des passoires thermiques

Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au DPE sont interdits à la location en France. Cette mesure touche directement les propriétaires bailleurs qui possèdent des maisons ou appartements chauffés aux radiateurs électriques dans les quartiers dijonnais anciens comme le secteur gare, les Grésilles ou certains secteurs de Chenôve et Longvic, ainsi que dans le parc locatif rural du département. Les logements F seront à leur tour concernés au 1er janvier 2028, puis les E au 1er janvier 2034.

En Côte-d'Or, le marché locatif privé compte une proportion non négligeable de logements dans ces classes énergétiques défavorables. Les propriétaires qui n'auront pas réalisé les travaux nécessaires avant les échéances légales ne pourront plus proposer leur bien à la location, ni même renouveler un bail en cours. Le remplacement des radiateurs électriques par une PAC combiné à une isolation renforcée est souvent la solution la plus efficace pour franchir deux ou trois classes DPE en une seule opération.

L'impact du DPE sur les transactions immobilières

Au-delà des interdictions de location, le DPE est devenu un critère de valorisation incontournable dans les transactions immobilières. En Côte-d'Or, les agences immobilières dijonnaises et beaunoises rapportent que les acheteurs intègrent systématiquement l'étiquette énergétique dans leur offre de prix. Un bien classé G se négocie avec une décote de 10 à 20 % par rapport à un bien équivalent classé C ou D. Pour les vendeurs, réaliser les travaux avant la mise en vente — et donc améliorer le DPE — est souvent rentable même à court terme.

L'audit énergétique obligatoire

Depuis avril 2023, la vente d'une maison individuelle classée F ou G en Côte-d'Or impose la réalisation d'un audit énergétique complet, distinct du simple DPE. Cet audit, réalisé par un professionnel certifié, présente un plan de travaux avec les gains attendus à chaque étape. Son coût varie entre 500 et 800 euros, mais il constitue une feuille de route précieuse pour planifier la rénovation et bénéficier des aides dans les meilleures conditions.

Cas concret : rénovation d'un pavillon années 1975 en Côte-d'Or

Pour illustrer concrètement le passage des radiateurs électriques à la pompe à chaleur, examinons le cas d'une maison type de la Côte-d'Or : un pavillon de 110 m² construit en 1975 à Saint-Apollinaire, dans la première couronne dijonnaise. Ce bien appartient à un couple de retraités qui envisage de mettre leur logement en location dans deux ans.

La maison est équipée de dix convecteurs électriques anciens, d'un chauffe-eau électrique de 200 litres et d'une isolation de façade insuffisante (laine de verre 6 cm). Le DPE est classé F, avec une consommation annuelle de 27 000 kWh et une facture totale de 3 780 euros. Les propriétaires doivent agir avant 2028 pour pouvoir louer le bien.

  • Installation d'une PAC air/eau Daikin Altherma 3 (8 kW) avec création d'un réseau de radiateurs basse température dans les pièces principales : 14 200 euros TTC
  • Remplacement du chauffe-eau par un ballon thermodynamique Atlantic 270 litres : 3 200 euros TTC
  • Total des travaux : 17 400 euros TTC (TVA 5,5 % incluse)
  • MaPrimeRénov' (revenus intermédiaires) : -4 800 euros
  • Prime CEE opérateur énergie : -2 600 euros
  • Subvention Département Côte-d'Or (dispositif local) : -500 euros
  • Éco-PTZ sans intérêts sur 15 ans : financement du solde à 9 500 euros
  • Reste à charge net après aides : environ 9 500 euros

Résultat après travaux : le DPE passe de F à C, la facture annuelle tombe à 1 050 euros (économie de 2 730 euros par an), et le bien est désormais louable sans restriction. La mensualité de l'Éco-PTZ s'élève à environ 53 euros, largement compensée par les économies d'énergie mensuelles de 227 euros. Le propriétaire est bénéficiaire dès le premier mois. La valeur locative et vénale du bien a par ailleurs progressé de 8 à 12 %.

Ce cas est représentatif mais ne saurait se substituer à un audit personnalisé. Les conditions d'éligibilité aux aides, les montants accordés et les caractéristiques techniques optimales varient selon chaque logement et chaque foyer. Consultez un conseiller France Rénov' ou un installateur RGE en Côte-d'Or pour obtenir une évaluation précise de votre situation.

Notre verdict : quel est l'investissement le plus rentable en Côte-d'Or ?

En 2026, continuer à se chauffer avec des radiateurs électriques en Côte-d'Or est une décision financièrement défavorable pour la quasi-totalité des ménages propriétaires. Le contexte est clair : hausse durable du prix de l'électricité, obligations légales croissantes pour les bailleurs, marché immobilier qui valorise fortement la performance énergétique et aides publiques généreuses pour accompagner la transition.

Pour les maisons de plus de 80 m², la PAC air/eau reste la solution la plus rentable sur 10 ans, avec un retour sur investissement de 3 à 5 ans et des économies cumulées de 20 000 à 30 000 euros sur la durée de vie de l'équipement. Pour les logements plus petits ou sans possibilité de créer un réseau hydraulique, la PAC air/air couplée à un ballon thermodynamique constitue une alternative très efficace.

Dans tous les cas, le passage à la pompe à chaleur en Côte-d'Or est non seulement rentable, mais souvent indispensable pour répondre aux enjeux réglementaires et patrimoniaux des prochaines années. La question n'est plus de savoir si ce changement est justifié, mais de trouver le bon accompagnement pour le réaliser dans les meilleures conditions techniques et financières.

Pour aller plus loin

Sources

  • France Rénov' — dispositif national d'accompagnement à la rénovation énergétique : france-renov.gouv.fr
  • ADEME (Agence de la transition écologique) — guides techniques pompes à chaleur et aides financières 2026 : ademe.fr
  • Service public — MaPrimeRénov', conditions et barèmes 2026 : service-public.fr
  • Ministère de la Transition Écologique — réglementation DPE et interdictions de location : ecologie.gouv.fr
  • Observatoire de l'immobilier de Côte-d'Or — données sur la valeur des biens selon DPE
  • ATMO Bourgogne-Franche-Comté — données climatiques et consommations énergétiques du département
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